Les moyens de découvrir l'armée.

Les moyens de découvrir l'armée.
Il est possible d'avoir une première expérience dans l'armée grâce tout d'abord aux préparations militaires. Il en existe de plusieurs types: _ découverte ( période courte environ 1 semaine)
_commando
_ cadre ( surtout pour une optique de carrière sous -officier ou officier sur 3 semaines)
_spécialiste...


Suite à cette première expérience vous pourrez alors si vous le désirez ,vous orienter vers une activité de réserviste ( présente dans la grande majorité des régiments)
Vous pouvez rendre compte en commentaire, de vos expériences dans ce milieu ou sur les PM.

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# Posté le lundi 30 juin 2008 12:47

Préparer les concours militaires d'officier ( de carrière) en France

Préparer les concours militaires d'officier ( de carrière) en France
Il existe en premier lieu le passage par les classes préparatoires. Un passage par les prépas militaires est recommandée tout d'abord pour avoir une expérience au niveau relation étude et militaire ( bien que ce dernier aspect ne soit que très peu développé) que vous retrouverez à l'ESM. Au niveau sportif le suivi est bien sûr important, et vous apprendrez à partager les valeurs chères à l'armée ( cohésion,etc.)
Le concours d'officier est aussi ouvert au niveau BAC+3 ,à partir des licences de mathématiques, histoire, sciences po, droit.

Pour l'instant une seule faculté en France prépare officiellement au concours de Saint Cyr : l'institut catholique d'études supérieures situé en Vendée.
Pour plus de renseignement: http://www.ices.fr
Il faut savoir qu'il n'y a que 10 places réservées au niveau national, la sélection reste donc importante.

L'ESM est aussi accessible sur titre au niveau BAC+5.


Il est possible que d'ici trois ans l'EMIA s'ouvre aussi sur titre aux étudiants. ( ceci reste à confirmer)
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# Posté le lundi 30 juin 2008 12:48

Modifié le mardi 01 juillet 2008 12:32

Mouvement dans l'armée, synonyme de malaise ?

Mouvement dans l'armée, synonyme de malaise ?
Le général Bruno Cuche, qui a démissionné mardi de ses fonctions de chef d'état-major de l'armée de terre, a assuré que cette démission était "exclusivement liée" au drame survenu dimanche à Carcassonne.

"Contrairement à certains commentaires que je peux lire ou entendre, écrit-il dans un communiqué, cette décision, que j'avais évoquée dès dimanche soir avec le ministre de la Défense, est exclusivement liée aux événements dramatiques survenus lors des portes ouvertes du 3ème RPIMa à Carcassonne (...) et aux dysfonctionnements qu'ils révèlent".

Le doute reste tout du moins légitime, ne voulez t- il pas aussi s'écarter des répercutions du livre blanc et ne pas porter la responsabilité de n'avoir pas pu agir.... Ce départ reste énigmatique.
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 16:32

Quel avenir pour l'Irak ? La guerre en Irak continue de diviser les électeurs américains

Quel avenir pour l'Irak ? La guerre en Irak continue de diviser les électeurs américains
Au delà de tout débat politique, la guerre en Irak mobilise une grande part des interrogations du citoyen américain. Les décisions futures engagées par les deux candidats au poste de l'élection présidentielle John Mc Cain et Barack Obama jouent un rôle essentiel pour la victoire finale mais aussi pour l'avenir de l'Irak.

50% des interrogés sont en faveur du plan du deuxième candidat, pour un retrait sur seize mois des troupes. 49% suivent la position de John McCain qui prône un retrait sans date précise. L'opinion reste donc très partagée.
Derrière cette question se cache aussi la conceptualisation comme chef des armées des deux candidats. Sur ce point McCain semble avoir une opinion plus favorable ( 72% des américains voient le représentant des républicains comme un bon chef des armées contre 48 % pour Barack Obama).

Quoi qu'il en soit nous pouvons remarquer que la question de la guerre en Irak demeure importante pour la course à la présidentielle. Mais au delà de toute volonté de répondre aux souhaits des électeurs américains dans un but électoral, les deux candidats doivent prendre conscience de l'obligation de gérer la crise.
Laquelle des deux méthodes est la plus raisonnable ? La question reste ouverte.
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:00

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 08:44

Interview du général Georgelin, chef d'état major des armées ( du 14 Juillet)

Interview du général Georgelin, chef d'état major des armées ( du 14 Juillet)
A l'occasion du 14 Juillet, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées prend la parole. Choisissant délibérément de ne pas commenter l'actualité récente, il réfléchit sur l'état de soldat à l'heure où la haute technologie envahit le monde de la défense et de la sécurité.

LE FIGARO. - La premiere question porte sur la situation morale et intellectuelle des armées aujourd'hui : notre pays n'a pas connu la guerre depuis un demi-siècle. Quel regard porte-t-il sur son armée ?

Jean-Louis GEORGELIN. - Je constate que ce regard est positif au vu de l'ensemble des sondages dont nous disposons. Jamais l'image des armées, telle qu'elle est mesurée dans ces sondages, n'a été aussi bonne ces dernières années, alors que paradoxalement la notion de guerre a déserté les esprits. Cela tient probablement au fait que la population ressent un fort besoin de sécurité face aux menaces qui pesent sur le territoire.


1870, 1914, 1940... Il semble qu'il y ait une sorte de fatalité qui fait que l'armée française est toujours en retard d'un conflit...

Dans les défaites, la responsabilité des militaires n'est pas unique. Ils la partagent avec les dirigeants politiques qui ont pris des options stratégiques et budgétaires, et avec la nation elle-même. L'historien Jean-Baptiste Duroselle a bien analysé la différence qu'il y a entre une diplomatie et un outil militaire. Mais il montre aussi qu'il doit y avoir une cohérence totale entre les deux. Car il y a une difficulté a laquelle nous sommes confrontés en permanence : les calendriers. La durée de construction d'un outil militaire ne correspond pas à la rapidité avec laquelle on peut changer de concept diplomatique ou de vision politique. On peut faire évoluer une politique en quelques années, mais un outil militaire se bâtit en trente ou quarante ans. Nous venons de changer de monde avec la disparition du pacte de Varsovie et, en France, la professionnalisation de l'armée. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut liquider tous les équipements que nous avions : on a pu voir le rôle de l'artillerie dans le sciage de Sarajevo, celui du char Leclerc au Liban. D'une manière générale, en temps de paix, on a toujours reproché aux militaires de coûter trop cher.

Pour les opinions occidentales, la seule intervention militaire légitime est celle qui s'appuie sur des mandats internationaux, non pas pour défendre l'intérêt national mais pour rétablir un état de droit dans les pays lointains. N'y aurait-il plus de soldats, mais des policiers de l'ordre international ?

L'histoire de la France étant ce qu'elle est, notamment comme membre du Conseil de sécurité, il me paraît difficile pour elle de se décharger de ses responsabilités lorsque l'ordre du monde est mis à mal. Souvent, on me demande : Mourir pour Kaboul, qu'est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que le soldat est un serviteur qui obéit a la mission qui lui est donnée. C'est au président de la République d'apprécier le bien-fondé de la mission. Or notre société tend à perdre la notion de l'obéissance, qui suppose discipline et humilité. L'armée, issue de cette société, n'est pas a l'abri d'une telle dérive. Obéir, cela veut dire reconnaître une autorité qui nous est supérieure, ce que notre époque, extrêmement relativiste, a du mal à admettre.

Nous pouvons aussi nous poser la question de savoir si la notion de guerre elle-même est dépassée, ce qui signifierait la fin du soldat. Pour ma part, je ne crois pas que, quelle que soit la sagesse des hommes, on puisse affirmer que la guerre a disparu. En particulier parce qu'un niveau de richesse comme celui de l'Europe sera tôt ou tard convoité, surtout si ce continent reste un îlot de prospérité au milieu d'un monde pauvre. La nation française sera-t-elle capable d'endurer une prochaine guerre ? Oui, si elle a su conserver à l'intérieur de ses frontières, dans le cadre de ses alliances, des femmes et des hommes forts d'un esprit de sacrifice et de renoncement ; qui auront accepté une vie faite d'abnégation, de goût du risque. Je pense souvent à ce discours que Thucydide met dans la bouche de Péricles faisant l'éloge des combattants morts face a Sparte : ;Il n'y a pas de bonheur sans liberté et il n'y a pas de liberté sans courage; Nous ne devons pas oublier cette réalité.
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:15

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 08:44